adoOn a beau espérer voir l’administration entreprendre toutes les mesures nécessaires et tous les mécanismes appropriés pour améliorer les services publics.
On a beau espérer que les leaders politiques procèdent à une véritable refonte du paysage politique national et que les centrales syndicales unissent leur action en se démarquant des institutions partisanes, se démocratisent et se modernisent.
On a beau espérer que les opérateurs économiques redoublent et conjuguent les efforts afin d’améliorer pour ne pas dire assainir le climat des affaires et des finances.
Cet espoir de tout le peuple marocain et davantage alimenté par les messages que ne cesse d’adresser sa majesté le roi plus particulièrement aux décideurs et aux représentants de la nation pour que notre pays s’arrime aux exigences et aux contraintes d’un monde en perpétuelle mutation.
Malgré tout l’effort déployé et les réalisations acquises, l’insatisfaction populaire est généralisée.
En effet, les rouages de l’administration demeurent grippés. Par ailleurs, l’action partisane et même syndicale avivent l’indignation et la colère de larges couches sociales dont le cadre et les conditions de vie laissent beaucoup à désirer. L’échec incombe aussi aux opérateurs économiques qui ne pensent qu’à s’enrichir sans toutefois contribuer à booster les principaux moteurs de croissance économique.
En somme, si le royaume du Maroc évolué les mentalités obsolètes ne suivent pas pour autant. De nombreux responsables dans divers domaines n’ont pas tiré les enseignements qu’il faut , ni adhéré à la volonté royale.
C’est pourquoi nous pensons que l’assainissement de cette situation inquiétante nécessite le recours à la main lourde. Tout coupable envers les intérêts du pays doit payer l’atteinte qu’il porte au royaume.

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